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L'agriculture

L’économie gabonaise est essentiellement dépendante de l’exploitation du pétrole et du bois, malgré l’existence d’un énorme potentiel agricole et des ressources en eau qui sont abondantes. En effet, le pays dispose d’un potentiel en terres cultivables de presque 15,2 millions d’hectares relativement fertiles, dont seuls 495 000 ha sont directement exploitées. Selon les estimations de la FAO (AQUASTAT, 2005), le potentiel de terres irrigables est de 440 000 ha dont une superficie totale irriguée de 4450 ha, ce qui représente 0,98% de la superficie totale cultivée. Cette négligence du secteur agricole a eu des impacts négatifs sur la sécurité alimentaire des populations, les importations de denrées alimentaires sont en nette croissance, et avec la hausse des prix des denrées alimentaires au niveau mondial, les ménages les plus vulnérables sont durement affectés.

L’agriculture familiale a décliné et s’est progressivement repliée vers des systèmes d’autosubsistance, en raison de la faiblesse du capital humain et social; et d’un environnement économique peu favorable. L’agriculture est presque exclusivement pluviale, conduite sur différents types d’exploitation agricole:
• les exploitations traditionnelles ( 1 ha) où l’on pratique une agriculure itinérante sur brûlis, essentiellement vivrière (plantain, manioc, taro, igname), peu performante et dont l’essentiel de la production est autoconsommée;
• les plantations villageoises d’élevage privés dont l’activité est centrée sur les cultures de rente (café, cacao, hévéa);
• les blocs agroindustriels et les grands ranches qui sont aux mains de sociétés paraétatiques (huile de palme, caoutchouc, café, cacao, sucre, poulet de chair, viande bovine);
• les exploitations privées (bananeraies, vergers, potagers, élevage);
• les petites exploitations périurbaines (maraîchage, élevage, production de champignons, polyculture vivrière) basées sur l’application de techniques culturales modernes.

Ainsi, le Gabon demeure tributaire de l’étranger pour sa sécurité alimentaire, car environ 70% des besoins alimentaires du pays sont satisfaits par des importations. Cette situation est liée à l’accroissement de la demande au niveau des centres urbains et à l’incapacité de la production locale à satisfaire cette demande. L’absence de stratégie et de plan d’action cohérent et formalisé d’une part et d’une volonté politique pour dynamiser le secteur agricole d’autre part, sont responsables de la faiblesse des investissements publics consentis ces dernières années dans ce secteur.


Liens utiles:

http://www.gabon-vert.com/les-actions/agriculture

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