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Le secteur de la santé au Gabon

C’est le secteur ou il y a énormément d’investissement et de travail à faire pour un développement durable du pays. Car on note une absence totale des hôpitaux à l’intérieur du pays en dehors de Lambaréné. La plupart des structures hospitalières dans les provinces sont des dispensaires. C’est à Libreville ou l’on ne trouve que deux grands hôpitaux accessibles aux personnes aux revenus intermédiaires, et à cela s’ajoute le manque des personnes compétentes dans les métiers de la santé.
Ainsi, on a une superposition du manque de structures hospitalières, manque de compétences, manque d’universités et de technologies et fuite de cerveaux qui rendent le secteur de la santé au Gabon chaotique.
En outre, on peut rajouter le fait que le Gabon doit relever les chalenges ci-dessous :

Réduire la mortalité des enfants de moins de 5 ans

Contrairement au secteur éducatif, les indicateurs de santé au Gabon sont préoccupants en particulier chez les enfants, malgré une baisse significative du taux de mortalité infantile. Ce taux est, en effet, passé de 155 décès pour 1000 en 1990 à 91, 4 décès pour 1000 en 2000 pour la mortalité des enfants de moins de cinq ans. Et De 65,2 pour mille à 61,1 pour mille en 2000 pour la mortalité infantile. Cette mortalité est néanmoins plus importante en milieu rural où un enfant sur dix n’atteint pas son cinquième anniversaire. Les taux élevés de mortalité et de morbidité relèvent la forte prévalence des maladies respiratoires, diarrhéiques, les anémies, la malnutrition, la rougeole, les convulsions et surtout le paludisme. A cela s’ajoutent les dysfonctionnements dans l’approvisionnement en médicaments dans les structures sanitaires.
Quant à la couverture vaccinale, les taux laissent apparaître une légère et relative amélioration, même si les efforts doivent se poursuivre. La couverture vaccinale pour le DTC3 qui avait atteint 90% en 1993, était retombée à 16,8% en 2000. Depuis, il est remonté à 43% en 2006 et à 82% en 2008.

Améliorer la santé maternelle

La mortalité maternelle demeure élevée et préoccupante au Gabon. Bien que bénéficiant de l’appui de certains partenaires, ce secteur n’arrive pas à mobiliser les ressources suffisantes pour mettre en œuvre les nombreuses initiatives en vue de la réalisation du Droit à la vie de la Mère. Les principales causes de cette mortalité maternelle sont les hémorragies, notamment lors de la délivrance, les infections, l’hypertension artérielle et ses complications, les complications d’avortements clandestins provoqués, etc. En dix ans, ce taux n’a pas évolué de manière significative. De 1990 à 2000, il n’est passé que de 600 décès pour 100 000 à 519 pour 100 000 naissances. Estimé à 420 décès pour 100000 en 2005 par l’OMS, soit près de 200 décès maternels par an, les efforts doivent être redoublés.

Combattre le VIH/Sida, le paludisme et d'autres maladies

Concernant le VIH/Sida le niveau de séroprévalence est particulièrement élevé au Gabon. La séroprévalence parmi les personnes âgées de 15 à 49 ans est de 5,2% en 2009 contre 5,9 % en 2007. Le nombre de personnes vivant avec le VIH/Sida (PVVIH) s’élève à 63000. Les grandes villes comme Libreville, Port-Gentil et Franceville sont les plus touchées. Chez les jeunes femmes de 15 à 24 ans en consultations prénatale, on constate une progression de 3,6% en 2007 à 4,8% en 2009. Les professionnels du sexe demeurent un groupe à risque élevé de transmission du VIH avec une séroprévalence qui est passée de 20% en 2007 à 23% en 2009. A titre de comparaison, le Gabon a un niveau de prévalence de l’épidémie équivalent à la moyenne d’Afrique au sud du Sahara (5,2%) mais nettement supérieur à celui de l’ensemble des pays en développement (1,2%).

La tendance risque d’être difficile à inverser d’ici 2015.

Le paludisme, lui, reste endémique et constitue la principale cause d'hospitalisation, tout en étant au premier rang des origines de la mortalité au Gabon avec un taux de prévalence estimé à 66%. La tendance est toutefois à la baisse à la lecture de certains indicateurs (gouttes épaisses négatives, prises en charge) et grâce à l'action gouvernementale et à l'appui du Fonds Mondial de lutte contre le Sida, le paludisme et la Tuberculose et des autres partenaires. 
Des efforts énormes restent à consentir et davantage de ressources matérielles, humaines et financières restent à réaliser pour réduire le taux de prévalence du paludisme d’ici à 2015.

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